Pierre Morsa - Un guide de la nouvelle réussite

Archives pour septembre, 2008

Une rapide introduction à Twitter

A peine on arrive à se libérer de sa dépendance à l’e-mail qu’un nouveau type de drogue appraît. Cette nouvelle substance, concoctée par un petit groupe de développeurs quelque part à San-Francisco, à pour nom Twitter. Vous connaissez ? Non ? Alors lisez ces quelques lignes, elles pourraient changer la façon dont vous interagissez avec vos réseaux sociaux.

Twitter, comment ça marche ?

C’est simple :

  • Vous créez un compte sur http://twitter.com/ Ca prend moins de 2 minutes.
  • Vous vous connectez aux personnes que vous voulez suivre. Ces personnes peuvent être vos amis, ou des célébrités.
  • Vous invitez vos amis à vous suivre.

Ca y est. Désormais, vous verrez tous les messages postés par les personnes que vous suivez (following). Toutes les personnes qui vous suivent (followers) verront les messages que vous écrivez.

Un des plus forts attraits de Twitter est d’avoir mis une limite de 140 caractères aux messages postés. Du coup, cela force chaque personne à n’écrire que l’essentiel, et vous évitez de recevoir des e-mails mal écrits qui prennent 20 lignes pour vous demander un numéro de téléphone.

Twitter, pour quoi faire ?

La première question qu’on se pose après s’être créé un compte sur twitter, c’est “mais à quoi ça peut servir ?” Voici donc quelques exemples concrets d’actions beaucoup plus simples à réaliser avec Twitter.

1. Suivre des personnes connues. Par exemple, pour les amateurs de développement personnel :

  • Tim Ferris, l’auteur du livre “la semaine de 4 heures”.
  • Leo Babauta, du blog zenhabits.
  • Pam Slim, du blog escape from cubicle nation.

2. Faire du crowdsourcing. Le crowdsourcing, vous connaissez ? C’est la méthode qui permet de tirer parti de la “sagesse des foules”. Cette méthode est basée sur la théorie suivante : une foule donne presque toujours une meilleure réponse qu’un expert. Vous posez une question sur twitter, et si vous avez assez de “followers” vous êtes donc pratiquement certain qu’ils vous fourniront la meilleure réponse possible. Par exemple vous pouvez demander sur Twitter quel est le meilleur logiciel Getting Things Done, l’adresse d’un site offrant des cartes de visite originales, etc.

3. Mettre en place un groupe twitter avec mes collaborateurs pour qu’ils puissent rester en contact ; ils travaillent tous sur des sites distants. Twitter rapproche les groupes de personnes mieux que n’importe quel autre outil de réseau social.

4. Promouvoir votre blog. Lorsque vous publiez un nouvel article, vous pouvez informer vos followers par un rapide message sur Twitter, ce qui augmente votre trafic.

Twitter, ça reste perfectible

Accéder à twitter via le site web, c’est bien, mais il faut avouer que ce n’est pas parfait. En particulier parce que l’interface est perfectible. Heureusement, comme toujours, de nombreux développeurs proposent des solutions qui facilitent l’utilisation de Twitter. Un bonus pour les lecteurs qui reconnaissent tous les avatars.

Tweetdeck : un client qui utilise Adobe Air, compatible Mac et PC. L’avantage : il sépare les tweets normaux, les réponses et les messages directs.

tweetdeck.png

Twitterrific : un client pour Mac OS X sympa, qui se met à jour automatiquement à intervalles réguliers.

twitterrific.png

Sur iPhone, j’utilise twittelator.

Et vous, quel usage faites-vous de Twitter ? Avez-vous un logiciel préféré ? N’hésitez pas à en parler dans les commentaires.

5 comments

Analyse des techniques d’art oratoire du débat Barack Obama - John McCain

Le débat entre John McCain et Barack Obama a donc bien eu lieu. J’avais prévu de le regarder, mais finalement je me suis endormi ! Heureusement, youtube est mon ami et je l’ai regardé en différé.

Encore une fois, je ne me prononcerai pas sur le fond du débat, mais uniquement sur la forme.

Le regard

Ah la question du regard, elle déclenche les passions, preuve de la charge émotionnelle très intense que porte le regard. Bizarrement, et pour la première fois dans un débat télévisé, John McCain n’a pas du tout regardé Barack Obama pendant tout le débat. Les interprétations de cette attitude sont diverses selon les deux camps évidemment, mais au final le consensus est que ce comportement donne l’impression que McCain n’est pas à l’aise et n’ose pas faire face à Barack Obama.

La voix

Obama a une voix pour être orateur. Sa voix est calme, posée, grave (il est plus agréable d’écouter une voix grave qu’une voix aiguë) et projette une image de confiance et de force. La voix de John McCain était moins assurée au début, probablement à cause du stress. Ce manque d’assurance a vite disparu et McCain a été beaucoup plus convaincant lors de la fin du débat.

Le rythme

De ce côté, il c’est Obama qui a eu le défaut de faire trop de pauses durant ses interventions. Ne pas parler trop vite est important pour ne pas paraître nerveux et laisser à son auditoire le temps de tout assimiler, mais trop de pauses casse la dynamique du discours. Obama a également quelques “euh” parasites pour combler le silence lorsqu’il réfléchit. Le truc pour éviter les “euh” est assez facile à maîtriser mais peu connu : il faut continuer à garder le contact visuel. Regardez bien Obama, chaque fois qu’il dit euh, il regarde vers le bas, il se déconnecte de son audience.

La position du corps et les gestes

Les deux candidats sont des orateur confirmés, aucun n’a donc une mauvaise position ou des gestes déplacé. Cependant si on regarde bien les détails, on peut remarquer que John McCain est plus souvent les bras collé au podium, alors que Barack Obama a des gestes plus expressifs et semble un peu moins crispé.

La rhétorique

Vous avez raison, MAIS : cette figure a été utilisée 9 fois par Obama durant son discours. Il commence par reconnaître qu’il partage certains éléments du discours de John McCain, et enchaîne directement par un “MAIS…”, où il explique quelles sont ses différences de point de vue. Cette façon de procéder dans une réplique fait apparaître Obama comme étant plus constructif et sincère. Cependant il ne faut pas en abuser sous peine de donner l’impression d’être trop peu combatif ou de ne pas être capable de trancher.

Utilisation d’images qui marquent l’esprit : ce n’était pas le point fort de ce débat. Les candidats auraient tous les deux pu utiliser des images beaucoup plus frappantes. Voici néanmoins deux perles relevées par Bert Decker :

Je regarde Putin dans les yeux et j’y lis trois lettres : KGB. — John McCain

Vous voulez utiliser une hache alors que vous avez besoin d’un scalpel. — Barack Obama

Spin : le spin est une façon de déformer les faits pour qu’ils correspondent à votre vision. Par exemple, présenter des chiffres de manière partielle et hors contexte est un spin. Il n’y a pas eu de spin spectaculaire durant ce débat. Un des meilleurs exemples de spin a été donné par Ronald Reagan. Il savait que son âge était un désavantage pour lui. Il savait qu’il ne convaincrait personne en disant qu’il n’était pas trop vieux. Alors il a eu ce spin génial : “Je ne ferai pas de mon âge un point de ma campagne. Je n’exploiterai pas l’inexpérience de mes concurrents pour des raisons politiques.” En une phrase, il a transformé une faiblesse en force. Ceci dit, je déteste cette tactique car elle ne fait que dégrader la qualité d’un débat.

Mode pitbull : John McCain était beaucoup plus agressif. Il a fait beaucoup plus d’attaques directes sur Barack Obama. Ce dernier n’attaque directement que très rarement. Obama préfère en général parler de désaccord entre John McCain et lui. Mon avis ? Montrer trop d’agressivité directe n’est pas une bonne tactique.

Toucher son auditoire : chaque candidat a bien fait attention de mettre les individus au centre de leurs discours. Ils ne s’adressent pas à l’Amérique au général, mais à la classe moyenne, aux pompiers, aux travailleurs. Ils doivent choisir entre être trop générique et ne toucher personne et être trop précis et ne toucher qu’une toute petite partie de leur public. C’est un des points clés pour ne pas paraître froid et distant.

Conclusions

Le consensus au lendemain semble être que le débat a légèrement fait progresser Barack Obama. Le débat, cependant, a beaucoup parlé de politique étrangère, et ce n’est visiblement pas la préoccupation principale des américains à l’heure actuelle.

Plus que les autres débats entre les deux candidats à la présidence, je suis beaucoup plus intéressé par le débat entre Sarah Palin et Joe Biden, les deux possibles futurs vice présidents.

Qu’en disent les autres ?

J’ai fait un rapide tour des experts en communication sur le Web. Les avis convergent sur un point : ce débat était peu animé, et n’a probablement pas énormément influencé les voteurs.

Bert Decker, un spécialiste en communication qui a l’habitude de donner une analyse assez objective des candidats des deux partis, pense que le débat était plutôt favorable à McCain car il s’en est finalement mieux sorti que ce que prédisaient la majorité des observateurs.

Les autres avis qui ont été publiés sont plus sujet à caution, car ils sont tous publiés par des analystes avec un parti pris évident pour les Républicains ou pour les Démocrates.

4 comments

La minute GTD du vendredi : se libérer l’esprit, partie 2

Note : si vous n’avez pas lu l’article précédent, je vous conseille fortement de le faire avant de lire celui-ci.

La semaine dernière, dans la minute GTD nous avons vu une méthode pour définir la liste de nos buts, qui est la première étape pour construire notre liste plus globale de projets. Cependant, pour bien fonctionner Getting Things Done nécessite d’avoir tous ses projets listés. Aux buts vont donc venir s’ajouter une deuxième catégorie, que j’appelle dans mon système obligations.

La différence entre buts et obligations.

La différence que je fais entre les buts et les obligations est capitale pour bien aborder la phase suivante de définition des tâches :

  • Les buts : seulement les projets qui contribuent à atteindre ce que je veux vraiment faire dans la vie, ce qui a réellement de l’importance pour moi. Du coup des projets que je remettais toujours à plus tard comme “refaire du sport” deviennent tout d’un coup réellement importants.
  • Les obligations : tous les autres projets. Payer les impôts, et plein d’autres tombent dans cette catégorie.

10 minutes pour définir ses obligations

Je vous propose donc de consacrer les dix minutes de cette semaine à compléter votre liste de projets “buts” avec votre liste complète de projets “obligations”. N’oubliez pas :

Si vous n’avez pas listé le projet la semaine dernière dans “buts”, c’est forcément un projet “obligation” !

Vous pouvez créer des niveaux hiérarchiques dans votre liste, mais ne faites pas trop compliqué. Dans mon cas, je me contente d’un niveau “catégorie” (administratif, projets de type A, tâches récurrentes, …) et d’un niveau projet (impôts 2008, rénovation cuisine, etc.)

Vous allez probablement être choqué par le résultat. Si vous aviez fait la liste complète en 1 fois, buts et obligations, vous auriez probablement mis beaucoup plus de projets en “but” et beaucoup moins de projets en “obligation”.

Pourquoi est-ce que ça marche ?

En séparant totalement la démarche d’identification des buts et des obligations, vous avez pu isoler vos vrais buts, ce que vous voulez vraiment accomplir dans la vie, sans polluer votre pensée par vos obligations.

Dans la vie, on a finalement peu de buts et beaucoup d’obligations. Or on consacre probablement 80% de notre énergie à nos obligations et seulement 20% à nos buts. En faisant une distinction claire entre les deux dès le départ, on peut inverser cette répartition d’effort.

Le bénéfice d’avoir cette distinction forte sera évident la semaine prochaine, lorsque nous aborderons la phase de définition des tâches de chaque projet.

Note complémentaire sur la “vraie” méthode de définition des objectifs GTD et sur la méthode Covey

La méthode de définition des objectifs et projets que je propose ici n’est pas 100% GTD. De fait, elle ne l’est même pas du tout. David Allen préconise une méthode différente, avec des objectifs à différentes altitudes (vue à 10000 mètres, 100 mètres, ras du bitume).

Stephen Covey, lui, préconise de définir différent niveaux de projets selon les échéances et de classer ses tâches dans une matrice urgent / pas urgent / important / pas important.

En échangeant avec de nombreux praticiens chevronnés de GTD et de Covey, 80% d’entre eux m’ont dit que si les méthodes de définition des objectifs proposées par ces méthodologies sont très séduisantes, en pratique elles sont si difficiles à respecter qu’ils ne les appliquent pas, ou mal. C’est pourquoi j’ai pris la liberté de vous proposer une troisième méthode, beaucoup plus simple à mettre en oeuvre, et qui se focalise sur la seule vraie question qui compte : “que voulez-vous vraiment faire dans la vie ?”

4 comments

10 manières de se libérer de ses peurs

croiseedesblogs-275.jpg

Cet article est publié dans le cadre de l’événement “A la croisée des blogs”, organisé chaque mois par un des blogs membre du réseau de développement personnel francophone. Le thème de ce mois est “vaincre ses peurs”, et il est organisé par Argancel, du blog c’éclair.

bladerunner.png

“Quelle expérience de vivre dans la peur. Voilà ce que c’est que d’être un esclave.”

C’est ainsist que Rutger Hauer s’adresse à Harrison Ford à la fin du film Blade Runner, juste avant de le sauver alors que Harrison Ford vient d’essayer de le tuer.

Derrière cette phrase se cache une vraie leçon de vie : tant que vous subirez vos peurs, vous vivrez et vous agirez comme un esclave. La peur est le moyen le plus puissant utilisé depuis toujours pour asservir les hommes et les transformer en un troupeau docile : menaces de sanctions en cas de désobéissance, remise à sa place à la moindre pensée qui dérange, peur de perdre son emploi, sa sécurité financière.

Depuis votre naissance jusqu’à la fin de votre vie, tout est fait pour vous maintenir dans le rang.

Et pourtant, lorsqu’on regarde les plus grands hommes de notre histoire, ils ont tous cette caractéristique en commun : ils ont su faire face à leurs peurs, ils ont osé sortir du rang pour voir leurs rêves se réaliser.

greatmen.png

Voici donc dix conseils imparables pour se libérer de ses peurs et oser se lancer dans l’accomplissement de ses rêves.

1. Visualisez les bénéfices du changement. Fermez les yeux et imaginez comment serait votre vie si vous aviez le courage de faire le pas et de changer de vie. Changer pour une vie de bonheur ou ne rien faire pour une vie de regrets. Matérialiser les bénéfices est un moteur de changement puissant.

2. Imaginez le pire de ce qui peut se passer si ce que vous craignez le plus arrivait vraiment… et puis prenez du recul. Vous vous rendrez compte que 1) ça n’a que très peu de chances de se produire et 2) même si cela se produisait, il existe toujours des moyens simples pour rebondir. Entraînez-vous mentalement à affronter le changement. La peur naît aussi du manque de préparation à affronter les situations nouvelles. Pour y faire face, imaginez-vous en situation et préparez-vous mentalement à faire face aux pires difficultés. Si celles-ci surviennent, elles seront probablement bien moins pire que ce que vous aviez imaginé, et vous serez beaucoup moins stressés car vous vous serez préparé à les affronter.

3. Transformez vos échecs en leçons. Il y a deux façons de vivre un projet qui n’a pas abouti au résultat escompté : soit comme une expérience négative qui va vous inhiber dans le futur, soit comme un apprentissage, une étape qui va vous rendre plus fort. Thomas Edison a échoué des milliers de fois avant de réussir à créer l’ampoule électrique. Des milliers de fois. Imaginez-vous où nous en serions s’il avait abandonné après quelques essais. Pour oser changer, acceptez l’échec comme étant une étape possible sur la route du succès. Incidemment, si vous avez un chef qui ne fait que vous mettre en situation d’échec, il est temps de lui dire au revoir.

4. Ignorez les Bozos. Toute personne qui va oser se lancer dans un projet génial va faire face à une catégorie de personnes bien particulière : les Bozos. Les Bozos ce sont ces personnes qui sont jalouses de vous mais qui refusent de le reconnaître, ces personnes qui ont peur que vous réussissiez mieux qu’elles et qui vont tout faire pour vous décourager. La meilleure tactique est de les ignorer.

5. Apprenez à ne pas vous laisser intimider et à dire non. Les Bozos vont vous critiquer, mais une autre catégorie de personnes va essayer de vous intimider pour que vous laissiez tomber vos projets. Pourquoi ? Parce que elles ont quelque chose à perdre. Ne vous laissez pas intimider. Si vous analysez finement chacune de ces personnes, vous pouvez trouver des moyens simples pour les contrer. Enfin, si quelqu’un pointe un revolver sur votre tempe, oubliez ce conseil…

6. Apprenez à ne pas baisser le regard. Regarder quelqu’un les yeux dans les yeux est un acte qui demande beaucoup de courage, mais qui vous assurera une très forte présence et vous permettra de ne pas vous laisser intimider par n’importe qui. Entraînez-vous à regarder vos interlocuteurs dans les yeux jusqu’à ce qu’ils soient les premiers à détourner le regard. Cependant faites attention, car cette attitude est un tel défi qu’elle peut engendrer des réactions violentes chez les faibles d’esprit.

7. Utilisez vos forces, contournez vos faiblesses. Je connais beaucoup de chefs qui auraient donné une évaluation insuffisante à Michael Phelps pour ne pas avoir gagné la médaille de saut en hauteur et qui auraient refusé de récompenser Usain Bolt parce qu’il est naze en natation synchronisée. Ces chefs vous rendent médiocre dans tous les domaines en vous faisant dépenser une énergie considérable dans des domaines dans lesquels vous ne serez jamais le meilleur, au lieu de vous aider à briller dans vos domaines de prédilection. Cela a pour conséquence de diminuer votre confiance en vous, et d’inhiber vos vraies qualités. Pour oser vous lancer, connaissez vos forces et servez-vous en pour avancer. Apprenez à contourner vos faiblesses pour ne pas qu’elles vous retiennent en arrière. Vous pouvez lire le livre d’Alex Linley, from average to A+, pour apprendre à mieux utiliser vos forces.

8. Réduisez votre attachement aux biens matériels superflus. Après des années de matérialisme, je ne peux faire qu’un constat : j’ai acheté des tas de gadgets et produits de luxe, mais rien de cela ne m’a rendu plus heureux. Au contraire, mon attachement à ces biens matériels superflus a augmenté mon sentiment d’insécurité et mon besoin de me rattacher au confort de la routine du quotidien. La solution ? Trop simple : dire non à tous ces faux besoins qui nous enchaînent à une vie de consommation inutile.

9. Préparez un plan de rechange. Les grands dirigeant d’entreprise sont payés pour garantir les résultats. Et pourtant, eux aussi sont bien peu de choses face à un Jérôme Kerviel, l’explosion d’une bulle financière, ou la défaillance d’un moteur d’avion. Préparez donc un plan pour de rechange pour vous prémunir contre l’imprévu.

10. Prenez un Coach pour vous aider. Même les plus grands sportifs ont besoin d’un Coach pour réaliser tout leur potentiel. Si vous ne vous sentez pas le courage d’affronter une situation seul, il pourra vous encourager et vous aider à trouver les bonnes solutions pour vous libérer de vos peurs.

11 comments

Communication extrême

Il faut bien avouer que les méthodes de communication aux Etats-Unis peuvent parfois sembler un peu extrêmes pour nous européens. Mais là, Américains et Européens sont d’accord : c’est vraiment extrême comme communication.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce n’est pas un comique ou un débile lambda, c’est Steve Ballmer, le CEO de Microsoft.

Son dernier clip en date “vante” les mérites de Windows :

Et pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de s’imprégner du style “Ballmer”, voici, selon lui, comment promouvoir le développement pour windows :

Mais bon, tout le monde n’apprécie pas ce style de communication. Ca cause parfois des réactions violentes.

7 comments

Page suivante »