Et oui, le nouveau bouquin de David Allen, l’auteur de Getting Things Done, est disponible en anglais. Ça s’appelle Making it all work, Winning at the game of Work and the Business of Life.

Je ne l’ai pas encore lu, mais c’est une nouvelle qui pourra vous intéresser et qui me perment de meubler une semaine où je n’ai pas eu le temps d’écrire un article plus long ^^.

Les commentaires des lecteurs sur Amazon sont mitigés. Beaucoup de personnes pensent que le livre n’apporte pas énormément par rapport à son prédécesseur. En tout cas si vous êtes curieux ce site a publié un chapitre du livre. David propose sa propre matrice à quatre cadrans, mais j’avoue que ce type de matrice commence à me gonfler ; utilisée par Gartner, par Stephen Covey et tous les cabinets de conseil du monde qui veulent faire comme s’ils y connaissaient quelque chose, elle est en train de devenir une caricature d’elle-même (voir l’exemple ci-dessous).

important_urgent.001.png

D’ailleurs je promets de ne plus l’utiliser une matrice à quatre cadrans telle quelle, je songe sérieusement à remplacer les points par des étoiles pour améliorer le concept original.

4 commentaires

Déjà 4 commentaires

  1. Kayman février 7th, 2009 16:09
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    Bien d’accord, ces matrices ça devient lassant.

    Etonnant qu’Allen s’y mette, lui qui était orienté « action »…

    Ma position : l’important ou l’urgent n’est pas dans la nature de la tâche à réaliser. On s’en fout.

    L’important c’est ce qu’on veut vivre. Et l’urgent c’est pareil ! La vie est courte, bon sang.

    Voilà la mienne de matrice (pas besoin d’un schéma, et à chacun(e) de définir la sienne !!!) :

    la chose ou la tâche à faire est-elle liée à l’un de ces trois « piliers » :
    - la santé et l’harmonie relationnelle (bien-être)
    - faire et vivre des choses de valeur (progresser, apprendre, jouir de la vie)
    - exercer une activité professionnelle plaisante et rémunératrice (ma sécurité matérielle et celle de mes proches, sans me tuer au travail)

    si oui : la tâche a l’autorisation d’entrer dans ma Inbox et mon système (GTD customizé pour moi)

    si non : la tâche va au diable, peu importe qu’elle eut pu entrer dans une de ces maudites matrices à cases !!!!!!!!!!!!!!!

    Stand up, believe in yourself, have & give fun ;-)

  2. infofiltrage février 8th, 2009 15:24
    MyAvatars 0.2

    C’est juste, tout ne se met pas en case. Mais cet outils à le mérite d’exister, comme celui du diagramme de positionnement, relativement pertinent et qui se décline sous diverses formes de matrices, en coordonnée polaire par exemple.

    Je crois qu’il faut se garder de juger trop vite, en particulier à priori, car cette détermination accentue d’une certaine manière la structure, le canevas, le périmètre et même l’ampleur de nos réflexions à venir.

    Je ne dis pas que c’est péjoratif ou dangereux, ces cadres sont souvent nécessaires, et apporte une technique simple pour trier, définir, cataloguer…
    un peu à l’image de la poésie classique, qui fixe des règles très rigides à la pensée dans un idéal à la recherche du beau ou de l’émotion.

  3. Pierre Morsa février 9th, 2009 06:18
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    @Kayman : j’aime beaucoup ta dernière phrase.

    @infofiltrage : oui le problème c’est quand l’outil devient le but et non le moyen. Parfois à trop vouloir réfléchir, on se complique grandement la vie.

  4. Kayman février 9th, 2009 07:21
    MyAvatars 0.2

    @ infofiltrage : ce que tu dis est totalement juste pour tous les projets à planifier et mettre en oeuvre (que ce soit définir un système de classement jusqu’à construire une station spatiale). Une multitude d’outils sont éprouvés. J’utilise personnellement des mindmaps (cartes heuristiques) que je crée sur de banales feuilles A4 à petits carreaux. Toutes ces cartes sont dans un seul dossier « maps », je sais donc où les retrouver ! Quant aux matrices de priorité, je les vois surtout utiles pour APPRENDRE à trier les innombrables inputs (stimuli entrants) dont nous sommes bombardés chaque jour. Chacun(e) peut construire ensuite sa propre grille de lecture, laquelle demeure pertinente dans la planification de projets précis, quel que soit alors l’outil utilisé.

    @ Pierre : what else ? :-)

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