En attendant l’action [La minute GTD du vendredi]
La méthodologie originale de David Allen propose un contexte « waiting for », « en attente » en français, pour toutes les tâches pour lesquelles vous attendez que quelque chose arrive, par exemple si vous attendez que quelqu’un vous envoie un document.
Personnellement je n’ai jamais aimé ce contexte car je trouve qu’il va à l’encontre des principes de proactivité de GTD. Si votre correspondant a oublié de vous envoyer le document attendu, ce n’est pas laisser la tâche dans waiting for qui va faire avancer le Schmilblick.
Alors, quelle est ma solution ? C’est d’ajouter une vraie action dans mon système plutôt que d’attendre.
Par exemple si j’attends un document le lundi d’un collaborateur, je crée une tâche « rappeler à Paul de m’envoyer le document » et je l’affecte soit au contexte @email soit @téléphone et je lui donne une date de début au lundi matin.
La différence ? Plutôt que d’avoir une tâche pour laquelle je suis passif, j’ai une tâche que je peux réaliser tout de suite pour faire avancer les choses. Cela peut sembler trivial, mais si vous avez tendance à laisser traîner les choses, cela peut vous aider à être plus proactif.
Et vous, comment gérez-vous les tâches en attente dans votre système GTD ?

Ces tâches ne me dérangent pas. Je les mets en attente lorsque j’ai une autre action à accomplir avant. Elles sont donc « en attente de la fin de la précédente ». Oui, on est pas loin du GANTT…
Dernier article de Sanji : Test Polar RS800CX : la découverte matérielle
Pour ma part, je suis relativement maniaque sur le classement des mails.
En somme, tous les mails « laissés » au sein du dossier « envoyés » et non rangés dans un dossier (au sein d’Outlook) témoignent d’une « attente » de tâche en attente.
Au bout de quelques jours à une semaine (suivant l’urgence), ne restent donc que les mails « non répondus » (et donc indiquant une tâche en attente)…pas de nouvelles tâches à créer, juste à relancer.
Cette technique est assez simple…mais nécessite un bon rangement.
Pour d’autres tâches non liées aux mails, je crée une tâche au sein de l’agenda, qui reste dans mes « rappels ». A ce moment là, ma liste de rappels devient ma « to do list » et me permet de me rappeler les actions à réaliser (relances par exemple).
@Sanji : merci pour ton avis. C’est vrai que David Allen n’explique pas trop cette notion de tâches à réaliser en séquence, pourtant dans la vraie vie cela simplifie beaucoup les choses.
@JohnTis : Personnellement je préfère vider complètement ma boîte de réception lorsque je la vérifie. Pour ceux ayant une tâche en attente, je préfère créer une tâche dans mon système GTD central.
J’aime bien ton idée d’une tâche active pour rappeler à quelqu’un qu’on attend quelque chose de lui par contre je trouve les @waiting for très utile dans OmniFocus.
Si pour un projet on défini une séquence de tâche et que la première est en « waiting for », les autres tâches restent masquées dans certains écrans ce qui permet d’alléger certaines vues.
@Frédéric : tu peux aussi masquer les actions suivantes avec ma technique si Omnifocus est bien configuré. Cela permet de n’afficher que les actions qui sont immédiatement réalisables.
Merci pour l’information partager, j’ai appris quelques chose!