Pierre Morsa – Améliorer le monde, une idée à la fois

Archives pour octobre, 2009

nouslespapas.fr, le blog dédié aux papas

Mon ami Dominique, le roi de la gestion de communautés, m’a récemment proposé de participer à l’aventure de nouslespapas, un blog pour partager nos expériences de pères actifs.

Je viens d’y poster mon premier billet qui s’intitule « on a échangé nos journées ». Moi à la maison pour m’occuper des enfants, ma femme qui s’occupe de ses activités professionnelles.

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10 trucs pour être un orateur crédible

Quelle est la raison numéro un pour laquelle les gens vont vous faire confiance lors d’une présentation ? Votre crédibilité.

Vous pourrez appliquer parfaitement les techniques de l’art oratoire, avoir préparé un excellent discours et avoir les meilleurs visuels du monde, vous allez partir avec un handicap certain face aux personnes qui jouissent d’un gros capital crédibilité, que celui-ci soit justifié ou non.

Voici donc quelques conseils pour vous aider à vous construire ce précieux capital crédibilité indispensable pour devenir un bon présentateur.

1. N’acceptez pas de présenter sur n’importe quel sujet. Vous connaissez certainement des personnes qui s’auto-proclament expert du sujet chaud du moment : crise financière, logistique, développement durable, marketing . Ce que ces personnes ne perçoivent pas, c’est qu’elles ne seront jamais reconnues comme étant réellement compétentes sur un sujet, car à vouloir courir après tous les sujets on finit par ne plus avoir de crédibilité sur aucun. Les présentateurs les plus crédibles ont un domaine d’expertise précis et ils s’y tiennent.

2. N’utilisez pas de jargon. Cela paraît paradoxal, car beaucoup de personnes se disent inconsciemment « si je n’utilise pas de jargon, on va penser que je ne suis pas un expert ». Or mon expérience tend plutôt à montrer que l’auditoire se méfie d’une personne qui s’exprime dans un langage tellement technique qu’il en devient incompréhensible.

3. Répondez franchement aux questions : si vous ne connaissez pas la réponse à une question, dites-le. Si vous répondez à côté le public pensera que vous voulez cacher quelque chose. Si vous essayez de vous en sortir en racontant un mensonge et que cela se voit, vous allez automatiquement perdre toute crédibilité. Si vous admettez que vous ne connaissez pas la réponse à une question précise, le public sera plus tolérant. Évidemment, si vous êtes expert en chimie et que vous ne connaissez pas la formule de l’eau, ce sera difficile de sortir vivant de la présentation.

4. Soutenez votre opinion par des faits, sinon le public percevra votre avis comme un jugement de valeur sans fondement. Remarquez que plus le capital crédibilité déjà acquis est élevé, moins il est nécessaire de fournir des faits. C’est pour cela que certaines personnes célèbres peuvent raconter n’importe quoi et malgré tout être écoutées.

5. Accumulez les points de crédibilité. La crédibilité, c’est comme les vies dans les jeux vidéo : il faut du temps et du talent pour en gagner de nouvelles, mais il suffit d’une seconde d’inattention pour les perdre. Ne soyez pas trop gourmand et constituez vous un capital crédibilité auprès d’un public bienveillant avant d’aller attaquer des audiences plus difficiles.

6. Soyez cohérent dans vos actions et votre message. Quoi de plus destructeur pour sa propre crédibilité que de venir en BMW M3 pour parler de développement durable ou de s’empiffrer de hamburgers alors qu’on prétend qu’il est possible de vivre uniquement d’air pur ?

7. Soyez indépendants. Par exemple si une société est attaquée sur des problèmes de qualité, l’avis d’un expert réellement indépendant aura bien plus de poids que l’avis de l’expert du département communication de la société.

8. Soyez transparents. L’importance de la transparence a été parfaitement illustrée par le récent mini-scandale sur la publication d’articles sponsorisés sur les blogs (sponsorisés = payés par un annonceur publicitaire). Plusieurs blogueurs célèbres ont publié des billets sponsorisés, mais sans en avertir leurs lecteurs. Au delà de l’aspect légal, ils ont durablement entaché leur capital crédibilité car leurs lecteurs se sont sentis trompés.

9. Accumulez les références. Les références positives sont un moyen extrêmement puissant d’augmenter son capital crédibilité. Avoir été le speechwriter d’Al Gore, ça donne quand même plus confiance que d’avoir écrit le discours pour la communion de son petit frère.

10. Vérifiez vos sources. Ne vous laissez pas piéger simplement parce que vous n’avez pas vérifié vos chiffres où l’exactitude des faits présentés.

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Si vous êtes entrepreneur, regardez cette vidéo

Mon ami Jupiter, un praticien émérite de la méthode Getting Things Done (GTD), a publié sur son blog une excellente vidéo sur une caractéristique essentielle de l’entrepreneuriat qui est bien trop souvent ignorée : la chance.

La leçon essentielle : dans le monde de l’entrepreneuriat la chance ça n’arrive pas « comme ça ». Pour avoir de la chance, il faut créer les conditions propices à son épanouissement.

Cliquez ici pour voir la vidéo.

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Le paradoxe de la Lune et de la cigarette [La minute GTD]

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Qu’est-ce qui est plus compliqué ? Aller sur la Lune ou arrêter de fumer ? Si on en croit les statistiques, aller sur la Lune semble aussi facile que de couper du saucisson pour l’apéritif alors qu’arrêter de fumer revient à gagner Roland-Garros en ayant pris 10 heures de leçons de tennis. OK, j’exagère un peu, mais à peine.

Pourtant, il est évident qu’il est mille fois plus complexe d’aller sur la Lune que d’arrêter de fumer. Pour réaliser l’objectif qu’ils s’étaient fixé, les Américains ont dû tout inventer de A à Z (même s’ils ont bénéficié des travaux des Allemands). Arrêter de fumer demande juste de ne pas faire un geste quotidien.

J’ai utilisé cette comparaison pour illustrer quelque chose que nous n’aimons pas reconnaître : ce n’est pas la difficulté réelle de l’objectif qui le rend impossible à atteindre, ce sont nos blocages mentaux. Voici quelques trucs qui m’aident à éliminer ces blocages.

  1. Célébrons chaque succès. Que le succès soit dû au hasard ou pas, quelle importance ? Finalement aucune. Savourons-le. Restons humble et reconnaissons que derrière tout succès ce cache une part de chance, mais que cette chance se crée.
  2. Apprenons de nos erreurs, pour faire mieux la prochaine fois. Évitons ces personnes qui ne savent que pointer du doigt pour blâmer, recherchons les rares personnes qui nous aident à tirer les leçons de nos échecs.
  3. Soyons vrais avec nous-mêmes. Il n’y a rien de plus usant pour le moral que de se forcer à jour le rôle de quelqu’un d’autre.
  4. Vivons dans le moment présent pour tirer parti des opportunités. Nous passons parfois tant de temps à analyser le passé et à prévoir l’avenir que nous en oublions que les opportunités ne peuvent être saisies que dans l’instant présent.
  5. Ne cherchons pas d’excuses pour nos défauts, nos échecs. Acceptons-les et passons à autre chose.
  6. N’abandonnons pas à la première difficulté ou au premier refus. Essayons au moins trois fois avant de renoncer. L’obstination paie.
  7. Régulièrement, listons toutes les choses positives qui nous sont arrivées.

Et vous, comment faites-vous ?

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La technique de la tomate [La minute GTD]

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La technique de la tomate, “the Pomodoro technique” en anglais, vous connaissez ? Je viens de découvrir son existence en allant faire un tour sur le site Lifehacker.

Alors, qu’est-ce que c’est ? Un moyen mystérieux pour bronzer plus vite ? Une technique de médecine chinoise ancestrale qui redonne vigueur aux membres défaillants ? Ben non, c’est une technique de productivité. Pfff, encore me direz vous. Ben oui, vous répondrai-je. D’un autre côté c’est un peu un des sujets phare de ce blog.

Alors, c’est quoi cette fameuse tomate ? En substance, il s’agit d’une méthode de gestion du temps pour diminuer l’anxiété liée à la tendance à toujours remettre ses tâches à plus tard. Pour cela, on fractionne son temps en petits blocs pour lesquels on se fixe un objectif précis :

  • On choisit une tâche à réaliser.
  • On met sa minuterie sur 25 minutes.
  • On travaille sur la tâche assignée, puis on coche la case.
  • On fait une pause de 5 minutes environ.
  • On recommence. Toutes les deux heures, on fait une pause plus longue.

Je n’ai jamais essayé moi-même, mais si pour vous procrastination rime avec quotidien, cela vaut la peine de tenter l’expérience. À mon avis, cette méthode b été créée par des fumeurs ou des accros à la machine à café. En tout cas vous pouvez télécharger le guide complet gratuitement au format pdf, mais c’est en anglais.

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