Archives pour novembre, 2009
L’étrange productivité de l’improductivité [La minute GTD]

Lorsque les experts en productivité parlent ils conseillent en général de laisser tomber toutes les activités inutiles ou improductives, car elles sont une perte de temps. Pourtant voici le constat étrange que je suis amené à faire : si je ne m’étais focalisé que sur les actions qui me semblaient les plus importantes à un moment donné, je serais passé à côté d’un grand nombre d’opportunités.
C’est un peu comme prendre l’autoroute pour aller d’un point A à un point B. Effectivement, c’est le moyen le plus rapide. Mais c’est le genre de trajet durant lequel on n’apprend rien de bien intéressant. Le voyageur qui va de temps en temps quitter la voie express pour explorer les curiosités aux alentours a bien plus de chances de faire un périple enrichissant.
Ainsi si vous vous limitez à faire exclusivement des rencontres dans votre milieu professionnel, vous allez finir par n’avoir qu’une vision restreinte du monde. Si vous vous limitez aux formations dispensées par les grandes écoles, vous allez adopter un schéma de pensée unique.
De plus, je constate qu’il n’est pas toujours possible, sur le moment même, de comprendre l’importance qu’une action en apparence inutile peut avoir sur notre futur.
Ainsi lorsque j’ai créé mon site internet fin 2006, j’avais comme objectif d’en faire un CV en ligne à destination des recruteurs. Au bout de 6 mois il avait cumulé le nombre record de… 10 visiteurs ! Ce premier essai s’était révélé totalement improductif. Des heures de travail pour rien. Mais si je n’avais pas fait ce premier pas, vous ne seriez pas en train de lire ce blog aujourd’hui.
Et ce n’est pas une expérience isolée. Tel événement ou je traînais des pieds pour y aller car je n’y connaissais personne ? J’y fis des rencontres formidables. Et ce qui m’incita à aller à cet événement était d’avoir… démarré un blog. Toutes nos actions sont liées.
Alors la productivité, rester focalisé sur ses tâches, c’est important. Mais en refusant de quitter l’autoroute de la vie de temps en temps pour explorer les petits chemins, on se prive de découvertes fantastiques. Une fois arrivé au bout, on se retourne et on se rend compte que notre expérience se limite aux routes goudronnées et aux sandwiches d’aires d’autoroute. Pour éviter cela, il est vital de garder du temps pour des choses inutiles mais qui nous tiennent à cœur.
Et vous, avez-vous fait des choses apparemment inutiles qui se sont révélées plus tard être de vraies opportunités ?
13 commentsLes 48 lois du pouvoir appliquées à Nicolas Sarkozy
Avertissement 1 : le livre les 48 lois du pouvoir m’a été offert par l’Éditeur. Voilà, c’est dit en accord avec la politique de transparence de ce blog.
Avertissement 2 : parler d’un personnage comme Nicolas Sarkozy, c’est s’exposer à la controverse. J’essaierai de rester le plus neutre possible, mais je sais que chacun voudra bien comprendre ce qu’il veut. Donc, âmes sensibles s’abstenir.
Un mot sur le livre « les 48 lois du pouvoir »
Sorte de Machiavel des temps modernes, Robert Greene décrit dans ce livre à force d’anecdotes les 48 lois qui régissent le pouvoir : comment l’obtenir et comment le conserver. Le livre est bien écrit, les histoires très intéressantes. Vous en apprendrez plus dans ce livre sur le pouvoir que dans n’importe quel MBA ; en particulier, vous vous rendrez compte qu’obtenir le pouvoir tient énormément à la compréhension de la nature humaine et à la capacité d’en exploiter les particularités : biais cognitifs, jalousie, besoin de trouver une raison d’être, etc.
Mon principal reproche tient à une des conséquences « perverses » du storytelling : à se focaliser sur des anecdotes, on en vient à oublier les conséquences finales. Ainsi Robert Greene prend comme exemple les réussites de l’escroc Victor Lustig. C’est oublier la vie infernale que cet homme a dû vivre. Une vie d’imposture et de fuite, une vie basée uniquement sur le mensonge. Capturé par la police, il mourut prisonnier à Alcatraz. À l’aune de sa mort, je doute fort que cet homme se soit senti particulièrement fier de sa vie. Obtenir le pouvoir et réussir sa vie sont deux choses bien différentes.
À propos de cette série d’article
En général, après avoir lu un livre, on en fait un résumé. J’ai souhaité essayer une autre approche, complémentaire, avec cet article : prendre les lois une à une, et les utiliser pour analyser la stratégie de pouvoir de Nicolas Sarkozy et d’autres hommes politiques français. Se faisant, je sais que le sujet traité porte à controverse ; certains verront dans cette série une tentative de descendre Nicolas Sarkozy, d’autres une ode à son génie stratégique. Je peux juste vous dire que mon seul objectif est de réaliser une étude de cas par rapport à un personnage politique contemporain, et vous laisser juger du résultat.
Mais assez de préliminaires, passons aux choses sérieuses.
LOI 1 : Ne surpassez jamais le maître.
Ceux qui sont au dessus de vous doivent toujours se sentir largement supérieurs. Dans votre désir de leur plaire et de les impressionner, ne vous laissez pas entraîner à faire trop étalage de vos talents, ou vous pourriez obtenir l’effet inverse : les déstabiliser en leur faisant de l’ombre. Faites en sorte que vos maîtres apparaissent plus brillants qu’ils ne sont et vous atteindrez les sommets du pouvoir.
Respect de la loi par Nicolas Sarkozy
Pour la première loi, c’est très facile. Nicolas Sarkozy est le Président de la République, il n’a donc pas besoin de respecter cette règle. Mais est-ce vraiment le cas ? En regardant de plus près, il y a probablement plusieurs endroits où il doit se soumettre à cette règle, comme tout le monde. Le premier endroit, c’est probablement… à la maison ! Difficile en effet d’imaginer Nicolas se comportant en maître absolu avec Carla Bruni. L’autre endroit où Nicolas doit respecter cette règle, c’est dans les relations internationales. Pas question de se comporter en maître vis-à-vis de Barack Obama ou d’Angela Merkel sous peine de créer un incident diplomatique.
Violation de la loi par l’entourage
Dans l’entourage ne Nicolas Sarkozy, on rencontre beaucoup de cas de violation de la loi, que ce soit volontaire ou plus souvent involontaire. Ainsi Rachida Dati a fauté en étant bien trop présente dans les media. Du coup Nicolas Sarkozy lui a charitablement suggéré d’aller se refaire la santé à Bruxelles. Frédéric Mitterrand a annoncé sa nomination au poste de ministre de la culture avant l’Élysée, et a du coup causé la colère de Nicolas Sarkozy.
Henri Proglio a bien failli commettre la même erreur. Pressenti à la tête d’EDF, il a « posé ses conditions ». Réponse immédiate de l’Élysée : on ne pose pas ses conditions au président de la république.
Respect de la loi par l’entourage
Quelques ministres ont parfaitement compris la loi numéro 1, François Fillon le premier. Il ne se met jamais trop en avant, laisse Nicolas Sarkozy s’approprier les succès et accepte d’aller recueillir les huées des foules hostiles, comme par exemple lors du congrès des Maires de France. Xavier Bertrand adopte également le profil bas qui consiste à ne jamais faire de l’ombre au maître.
LOI 2 : Ne vous fiez pas à vos amis, utilisez vos ennemis.
Gardez-vous de vos amis : beaucoup vous trahiront par envie. D’autres se montreront gâtés, tyranniques. Un ancien ennemi que vous engagez sera plus loyal qu’un ami parce qu’il devra faire ses preuves. En fait, vous avez plus à craindre de vos amis que de vos ennemis. Si vous n’avez par d’ennemis, trouvez le moyen de vous en faire.
Respect de la loi par Nicolas Sarkozy
Nicolas maîtrise cette loi à merveille. À vrai dire, je pense qu’une personne dans son entourage l’aide à définir qui sont ses « amis » et ses « ennemis ». Il suffit de regarder : un ami commence-t-il à prendre trop de pouvoir ? Il l’envoie en mission suicide (réforme ou immigration) ou l’exile au pôle Nord, en l’occurrence le parlement Européen. Un ennemi est-il dangereux dans l’opposition ? Il n’hésite pas à lui offrir les plus beaux postes, comme Bernard Kouchner ou Strauss-Kahn.
Il y a bien plus longtemps, à l’époque des croisades, Saladin a su utiliser cette technique. Après avoir capturé ses deux principaux ennemis, Guy de Lusignan, Roi de Jérusalem, et Renaud de Châtillon, il laissa la vie sauve à Guy de Lusignan. Loin de le garder prisonnier, il le libéra ! Il savait pourtant ce qu’il faisait ; Guy de Lusignan était un chef faible et un piètre stratège, et il valait mieux pour Saladin que ce soit lui qui commande plutôt que quelqu’un de plus compétent. De plus son retour allait attiser les dissensions entre les Chrétiens, en particulier avec Raymond III de Tripoli qui le détestait. Il évita ainsi une réunification de ses ennemis qui aurait pu lui être fatale.
Nicolas procède de même avec les partis adverses : il veille à ce que chacun de ses ennemis trouve une place dans le paysage politique, morcelant l’opposition en une myriade de partis incapables de s’entendre et de s’unir sous une même bannière. Un ennemi se montre-t-il capable de ramener le calme dans les rangs de l’opposition ? Il le charme, l’attire à lui et l’endort avec des cadeaux.
Violation de la loi, par Jacques Chirac
Des amis de trente ans. Ainsi étaient qualifiés Jacques Chirac et Édouard Balladur. Las, l’amitié a bien peu pesé face à l’ambition personnelle et à l’attrait du pouvoir. Peu de temps après avoir juré à son vieil ami que jamais il ne se présenterait contre lui, Édouard Balladur annonçait sa candidature à la présidence de la République. On attribue à Édouard Balladur la citation suivante : « je ne fais jamais de promesse, mais je les tiens »…
LOI 3 : Dissimulez vos intentions.
Maintenez votre entourage dans l’incertitude et le flou en ne révélant jamais le but qui se cache derrière vos actions. S’ils n’ont aucune idée de ce que vous prévoyez, ils ne pourront pas préparer de défense. Guidez-les assez loin dans une autre direction, enveloppez-les d’un écran de fumée et quand ils perceront à jour vos desseins, il sera trop tard.
Respect de la loi
En mai, le vote de la loi Hadopi semblait acquis. Mais au dernier moment l’opposition a mis au point un stratagème (que certains jugeront puéril) ; pour le vote à l’assemblée, plusieurs opposants se son cachés derrière un rideau. Au moment du vote, ils ont surgi subitement et leurs voix ont fait rejeter la loi. Bien sûr, ce type de manœuvre ne peut marcher qu’une seule fois (ou alors votre ennemi est particulièrement stupide). Dans ce cas, c’est l’effet de surprise qui a permis d’obtenir la victoire, bien que temporaire. Au final la victoire appartiendra à la majorité, avec l’adoption définitive de la loi fin octobre 2009. Mais en stratégie, rien n’est jamais acquis…
Violation de la loi
Nicolas Sarkozy viole souvent cette loi : à trop vouloir communiquer sur ses volontés de réalisation avant que celles-ci ne soient suffisamment avancées, il donne les moyens à ses opposants de préparer une riposte. En conséquence, il est obliger de déployer une énergie très importante pour gagner et de sacrifier beaucoup de pions : Christine Albanel, Rachida Dati, Xavier Darcos, qui sera le suivant ?
Dans le prochain épisode
- LOI 4 : Dites-en toujours moins que nécessaire.
- LOI 5 : Tout dépend de la réputation, défendez la à tout prix.
- LOI 6 : Créez l’attention à tout prix.
Vous ne savez pas comment structurer votre prochaine présentation ? Essayez la liste [Ideas on Stage]
Question : vous savez pourquoi autant de blogueurs, moi y compris, aiment écrire des articles sous forme de « listes » ? Par exemple 7,5 secrets d’art oratoire de Barack Obama ou les 10 pires moments des célébrités ?
Réponse : parce que ces articles sont très faciles à écrire pour les blogueurs et faciles à lire pour les lecteurs.
En effet, la liste fournit un canevas et une structure simple à suivre pour écrire et lire l’article. De plus, par un phénomène psychologique étrange, les gens sont attirés par ces listes numérotées.
Si un jour vous devez faire une présentation mais ne savez pas comment la structurer ou avez du mal à faire le tri dans ce qui doit être présenté ou non, essayez de la construire sous forme de liste, et de lui donner un titre sous la forme « Les x trucs qui … »
Par exemple le sujet « Présentation du Realtime Web » peut devenir « Les 10 secrets du Realtime Web » ou « Les 10 clés pour faire du Realtime Web ».
Pour le nombre de points, choisissez 3, 5, 7 ou 10. Ces chiffres sont porteurs de significations fortes dans notre culture et sont particulièrement accrocheurs.
Par la magie du pouvoir des listes, vous avez automatiquement :
- Un titre clair
- Un sujet précis pour votre présentation qui va vous servir de fil conducteur
- Un nombre précis d’items à présenter
- Une structure très simple à suivre
Listes, je me prosterne humblement devant votre pouvoir.
12 commentsPanorama des méthodes d’organisation personnelle hors GTD [La minute GTD]
Je le confesse, je suis un adepte strict de GTD. Mais comme beaucoup d’autres cela ne m’empêche pas de regarder ce qui se fait ailleurs. Voici donc un aperçu des autres méthodes d’organisation personnelle les plus en vogue. Il en existe probablement d’autres. Si vous souhaitez que je les fasse apparaître dans ce récapitulatif laissez-moi un commentaire à la fin de l’article.
Note : j’ai privilégié les liens vers les sites des auteurs originaux, même si ceux-ci sont en anglais.
Les 7 habitudes, de Stephen Covey
Probablement la méthode la plus en vogue avant que GTD n’apparaisse. Elle est décrite en long et en large dans le célèbre livre les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent.
Effort de mise en œuvre : élevé
Pour qui : pour les personnes qui trouvent que GTD est trop terre à terre, et préfèrent une approche qui démarre avec des objectifs haut niveau avant de descendre au niveau des tâches détaillées. Je trouve néanmoins qu’elle demande encore plus de rigueur que GTD pour donner des résultats tangibles. La mise en place peut nécessiter de se faire aider par un coach expérimenter au vu de la complexité de la méthode.
Autofocus, de Mark Foster
Cette méthode est beaucoup plus simple à mettre en œuvre que GTD. Une liste de tâches sur une feuille de papier, pas de contextes.
Effort de mise en œuvre : faible
Pour qui : pour les personnes qui trouvent GTD trop difficile et trop contraignant. Par contre il peut être difficile de gérer de nombreux projets en parallèle avec cette méthode. À réserver aux personnes ayant des besoins simples donc.
Zen to Done, de Leo Babauta
Leo, le célèbre blogueur de Zen Habits (traduit en français par Olivier Roland sous le titre Habitudes Zen) trouvait son système GTD trop compliqué à mettre en œuvre et à maintenir. Fidèle à sa philosophie de toujours essayer de simplifier ce qui peut l’être, léo a produit une version light de GTD.
Effort de mise en œuvre : moyen
Pour qui : pour les personnes qui apprécient les concepts de GTD, mais trouvent sa mise en œuvre trop compliquée. Une bonne alternative light à GTD.
La semaine de 4 heures, de Tim Ferriss
Ce n’est pas vraiment (qu’) une méthode de productivité personnelle, mais elle en reprend beaucoup d’aspects. Le credo de Tim Ferriss est d’ « externaliser » tout ce qu’on n’a pas envie de faire : gérer a boîte mail, faire des recherches documentaires, etc. Et de ne garder que ce qu’on aime.
Effort de mise en œuvre : élevé
Pour qui : pour les personnes qui souhaitent avoir un maximum de temps libre et veulent (et peuvent !) déléguer la plupart de leurs tâches. Cependant cette méthode est bien plus difficile à mettre en œuvre que ne le laisse entendre son auteur, et nécessite de revoir en profondeur sa manière de travailler.
La méthode pomodoro
Déjà évoquée brièvement dans cet article, cette méthode est s’attache plus à l’angle « gestion du temps ». Elle aide les personnes qui sont sujettes à la procrastination à se focaliser sur un seul objectif pendant un court laps de temps.
Effort de mise en œuvre : faible
Pour qui : les personnes qui ont du mal à rester concentrées ou qui ont tendance à laisser leurs tâches traîner jusqu’à la dernière minute. Cette méthode est également efficace pour mieux gérer le temps alloué aux tâches d’un projet.
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Retours d’expérience sur GTD [La minute GTD]
Mercredi dernier le groupe My Personal MBA, animé par Mathieu Jehanno, se réunissait pour une séance spéciale GTD. J’avais été invité par Nathanaël Ramos pour donner mon point de vue sur la méthode.
L’ambiance du groupe est très détendue et c’est très motivant de se retrouver parmi des personnes qui ont toutes le souhait de s’améliorer au travers d’un effort personnel.
Voici les retours d’expérience principaux que je retiens de cet échange.
- Personne n’utilise GTD à 100%. Par exemple, je n’utilise pas d’échéancier physique car j’ai trop peu de papiers à gérer (j’ai opté pour les factures électroniques chaque fois que c’était possible). Les contextes font aussi partie des concepts les plus difficiles à mettre en œuvre.
- Personne n’a réussi à mettre en place le système d’objectifs à 10000, 20000, 30000, 40000 et 50000 pieds. Les participants s’accordent à dire que la méthode est trop complexe et demande trop de temps.
- Il n’y a pas deux systèmes GTD identiques. Chacun a adapté les concepts du livre à ses besoins et à sa manière de travailler. Nous avons remarqué qu’il ne faut pas essayer d’utiliser le système de son voisin tel quel, car nous travaillons tous de manière différente.
- La méthode empirique semble être la stratégie de mise en place favorite : c’est par essais et erreurs qu’on trouve ce qui nous convient le mieux.
- Les personnes qui essaient de créer le système GTD parfait finissent par perdre du temps ou par abandonner. Un piège fréquemment rencontré est d’essayer de trouver l’application parfaite : on essaie toutes les solutions du marché, en espérant tomber sur le Graal, et on finit toujours par retourner à notre application préférée.
- Le papier reste une méthode appréciée, que ce soit sur un cahier Moleskine, un filofax ou un cahier tout simple. Leurs utilisateurs apprécient le fait que ça ne tombe jamais en panne. Par contre ils ont dû faire des concessions drastiques, comme ne pas utiliser les contextes.
- La plupart des personnes reprennent des éléments d’autres méthodologies : parmi les outils appréciés, il y a la matrice de gestion de l’urgent – Important de Stephen Covey et la gestion du temps Pomodoro.
Conclusions
Cette réunion m’a permis de prendre conscience de quelque chose que je n’avais pas perçu avant : le succès du livre de David Allen vient en grande partie du fait que chacun peut prendre les éléments qui lui conviennent et les appliquer à sa manière. Efficacité des principes + flexibilité de mise en œuvre ont été les clés du succès pour les millions de personnes qui utilisent GTD tous les jours.
Et vous, quel est votre retour d’expérience sur GTD ?
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