Pierre Morsa – Améliorer le monde, une idée à la fois

Présentations visuelles : un exemple en 7 images sur l’auto-motivation


Message + Visuel = impact

Si vous suivez ce blog depuis un petit bout de temps, vous savez que j’y défend une approche visuelle des présentations. Et pour ce faire, j’ai utilisé… beaucoup de texte et peu d’images !

J’ai décidé de mettre en pratique ce que je prêche. Je vous propose donc dans ce billet 7 slides extraits d’une présentation sur l’auto-motivation que j’ai réalisée dans Keynote.

Chacun de ces slides est construit de la même manière : un message clé + un visuel qui le renforce. Remarquez que cette façon de procéder communique beaucoup d’éléments que du texte ne pourrait jamais faire passer aussi efficacement. En particulier, les images véhiculent bien plus d’émotions. Je reprendrai dans un prochain article les quelques règles utilisées.

Vous pouvez charger les visuels en grand format au format pdf ici.

Slide 1 : je ne craindrai personne

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Slide 2 : je prendrai soin de ce qui compte

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Slide 3 : je changerai les règles

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Slide 4 : je n’accepterai pas de limites

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Slide 5 : j’apprécierai le fruit de mes efforts

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Slide 6 : j’aidrai les autres à grandir

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Slide 7 : je garderai l’esprit libre

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Analyse des techniques d’art oratoire du débat Barack Obama – John McCain

Le débat entre John McCain et Barack Obama a donc bien eu lieu. J’avais prévu de le regarder, mais finalement je me suis endormi ! Heureusement, youtube est mon ami et je l’ai regardé en différé.

Encore une fois, je ne me prononcerai pas sur le fond du débat, mais uniquement sur la forme.

Le regard

Ah la question du regard, elle déclenche les passions, preuve de la charge émotionnelle très intense que porte le regard. Bizarrement, et pour la première fois dans un débat télévisé, John McCain n’a pas du tout regardé Barack Obama pendant tout le débat. Les interprétations de cette attitude sont diverses selon les deux camps évidemment, mais au final le consensus est que ce comportement donne l’impression que McCain n’est pas à l’aise et n’ose pas faire face à Barack Obama.

La voix

Obama a une voix pour être orateur. Sa voix est calme, posée, grave (il est plus agréable d’écouter une voix grave qu’une voix aiguë) et projette une image de confiance et de force. La voix de John McCain était moins assurée au début, probablement à cause du stress. Ce manque d’assurance a vite disparu et McCain a été beaucoup plus convaincant lors de la fin du débat.

Le rythme

De ce côté, il c’est Obama qui a eu le défaut de faire trop de pauses durant ses interventions. Ne pas parler trop vite est important pour ne pas paraître nerveux et laisser à son auditoire le temps de tout assimiler, mais trop de pauses casse la dynamique du discours. Obama a également quelques « euh » parasites pour combler le silence lorsqu’il réfléchit. Le truc pour éviter les « euh » est assez facile à maîtriser mais peu connu : il faut continuer à garder le contact visuel. Regardez bien Obama, chaque fois qu’il dit euh, il regarde vers le bas, il se déconnecte de son audience.

La position du corps et les gestes

Les deux candidats sont des orateur confirmés, aucun n’a donc une mauvaise position ou des gestes déplacé. Cependant si on regarde bien les détails, on peut remarquer que John McCain est plus souvent les bras collé au podium, alors que Barack Obama a des gestes plus expressifs et semble un peu moins crispé.

La rhétorique

Vous avez raison, MAIS : cette figure a été utilisée 9 fois par Obama durant son discours. Il commence par reconnaître qu’il partage certains éléments du discours de John McCain, et enchaîne directement par un « MAIS… », où il explique quelles sont ses différences de point de vue. Cette façon de procéder dans une réplique fait apparaître Obama comme étant plus constructif et sincère. Cependant il ne faut pas en abuser sous peine de donner l’impression d’être trop peu combatif ou de ne pas être capable de trancher.

Utilisation d’images qui marquent l’esprit : ce n’était pas le point fort de ce débat. Les candidats auraient tous les deux pu utiliser des images beaucoup plus frappantes. Voici néanmoins deux perles relevées par Bert Decker :

Je regarde Putin dans les yeux et j’y lis trois lettres : KGB. — John McCain

Vous voulez utiliser une hache alors que vous avez besoin d’un scalpel. — Barack Obama

Spin : le spin est une façon de déformer les faits pour qu’ils correspondent à votre vision. Par exemple, présenter des chiffres de manière partielle et hors contexte est un spin. Il n’y a pas eu de spin spectaculaire durant ce débat. Un des meilleurs exemples de spin a été donné par Ronald Reagan. Il savait que son âge était un désavantage pour lui. Il savait qu’il ne convaincrait personne en disant qu’il n’était pas trop vieux. Alors il a eu ce spin génial : « Je ne ferai pas de mon âge un point de ma campagne. Je n’exploiterai pas l’inexpérience de mes concurrents pour des raisons politiques. » En une phrase, il a transformé une faiblesse en force. Ceci dit, je déteste cette tactique car elle ne fait que dégrader la qualité d’un débat.

Mode pitbull : John McCain était beaucoup plus agressif. Il a fait beaucoup plus d’attaques directes sur Barack Obama. Ce dernier n’attaque directement que très rarement. Obama préfère en général parler de désaccord entre John McCain et lui. Mon avis ? Montrer trop d’agressivité directe n’est pas une bonne tactique.

Toucher son auditoire : chaque candidat a bien fait attention de mettre les individus au centre de leurs discours. Ils ne s’adressent pas à l’Amérique au général, mais à la classe moyenne, aux pompiers, aux travailleurs. Ils doivent choisir entre être trop générique et ne toucher personne et être trop précis et ne toucher qu’une toute petite partie de leur public. C’est un des points clés pour ne pas paraître froid et distant.

Conclusions

Le consensus au lendemain semble être que le débat a légèrement fait progresser Barack Obama. Le débat, cependant, a beaucoup parlé de politique étrangère, et ce n’est visiblement pas la préoccupation principale des américains à l’heure actuelle.

Plus que les autres débats entre les deux candidats à la présidence, je suis beaucoup plus intéressé par le débat entre Sarah Palin et Joe Biden, les deux possibles futurs vice présidents.

Qu’en disent les autres ?

J’ai fait un rapide tour des experts en communication sur le Web. Les avis convergent sur un point : ce débat était peu animé, et n’a probablement pas énormément influencé les voteurs.

Bert Decker, un spécialiste en communication qui a l’habitude de donner une analyse assez objective des candidats des deux partis, pense que le débat était plutôt favorable à McCain car il s’en est finalement mieux sorti que ce que prédisaient la majorité des observateurs.

Les autres avis qui ont été publiés sont plus sujet à caution, car ils sont tous publiés par des analystes avec un parti pris évident pour les Républicains ou pour les Démocrates.

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Communication extrême

Il faut bien avouer que les méthodes de communication aux Etats-Unis peuvent parfois sembler un peu extrêmes pour nous européens. Mais là, Américains et Européens sont d’accord : c’est vraiment extrême comme communication.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce n’est pas un comique ou un débile lambda, c’est Steve Ballmer, le CEO de Microsoft.

Son dernier clip en date « vante » les mérites de Windows :

Et pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de s’imprégner du style « Ballmer », voici, selon lui, comment promouvoir le développement pour windows :

Mais bon, tout le monde n’apprécie pas ce style de communication. Ca cause parfois des réactions violentes.

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7,5 secrets d’art oratoire, par Barack Obama

Avez-vous vu le discours d’investiture de Barack Obama à la candidature Démocrate aux Etats-Unis ? Au-delà des idées politiques défendues, ce discours est tout simplement éblouissant, aussi bien sur le fond que sur la forme. De fait, je n’hésite pas à dire qu’Obama est parmi les 10 meilleurs orateurs de ces 20 dernières années. Je ne me souviens pas avoir vu un discours politique aussi bon depuis que je suis adulte. A l’heure actuelle, lorsqu’il s’agit de parler en public, il est simplement dans une classe à part.

Mais ce qui nous intéresse, c’est de comprendre les raisons qui font de Barack Obama un aussi bon orateur, pour pouvoir nous en inspirer et nous améliorer, même si les discours politiques sont un genre un peu particulier. Voici donc 7 leçons et demi à retenir du style de « Barry ». Evidemment, si vous avez suivi des cours d’art oratoire, certaines vous paraîtront évidentes, mais d’autres sont plus surprenantes.

1. Le corps passe autant d’information que la voix. Beaucoup d’hommes politiques ont des tics qui trahissent leur nervosité lorsqu’ils parlent en public. Pour certains, c’est un haussement d’épaule aussi involontaire que régulier. Pour d’autres, ce sont le sourire et les muscles du visage qui se crispent en un rictus. Pour d’autres encore, les mains qui s’agrippent désespérément à un micro. Chacun de ces gestes, s’ils sont involontaires et pas toujours perçus par notre conscient, sont par contre enregistrés 5 sur 5 par notre subconscient, et celui-ci nous alerte : cet homme / cette femme a quelque chose à cacher. Barack Obama n’a pas ces tics. Il maîtrise parfaitement le langage de son corps : le corps bien droit mais pas rigide, la tête droite, les épaules relâchées, les pieds posés à plat sur le sol.

2. Le regard établit le lien émotionnel avec le public. Regardez le regard de Barack Obama pendant son speech dans la vidéo ci-dessus. Vous vous dites qu’il connaît son discours par coeur et qu’il regarde le public dans les yeux. Ce n’est pas le cas ; en réalité il lit son texte qui défile sur 3 écrans, un à gauche, un au centre, un à droite. Si vous regardez plus attentivement, vous verrez clairement que ses yeux vont rapidement de gauche à droite, signe qu’il lit le texte. Mais arriver à lire un texte sur un écran tout en donnant cette impression de regarder le public, et détacher ses yeux de l’écran pour réellement regarder le public de temps en temps est un vrai tour de force. Et si Barack Obama a pris le temps de maîtriser cette technique, c’est parce qu’il sait que c’est le regard qui noue une relation entre le public et lui. Et à la fin d’un discours ce dont vous vous souviendrez le plus ce sont les émotions que vous avez ressenties.

3. La sincérité décuple la puissance d’un message. Lorsque Barack Obama parle, il le fait selon son style. Bien sûr, ses conseillers en communication l’ont coaché pour qu’il soit proche de la perfection, mais Barack Obama a gardé une véritable authenticité dans sont style qui n’appartient qu’à lui. Dans la vie, il ne faut pas jouer un personnage, il faut être soi-même. Barack Obama ne joue pas le rôle du candidat, il est le candidat à la présidence. De fait, on peut même dire qu’il ne se sent pas l’âme d’un candidat, mais du futur président des Etats-Unis.

4. Les mots n’ont jamais autant de force que lorsque ce sont les vôtres. Lorsque Barack Obama prononce son discours, on a l’impression que les mots sont les siens. Le secret ? C’est parce que ce sont les siens. Lorsque cela compte, il écrit son discours lui-même, car il sait qu’il ne pourra jamais donner la même force à des mots qui ne lui appartiennent pas. Bien sûr, il est conseillé par des Speechwriters professionnels, mais il ne leur confie pas l’écriture du discours de A à Z. Le contraste est particulièrement frappant par rapport aux Dirigeants qui arrivent sur scène après avoir lu un paquet de 20 slides préparés par un Quidam 10 minutes avant d’entrer sur scène.

5. Pour être bon, il faut aimer ce que l’on fait. Obama est candidat car c’est ce qui le passionne. Il a choisi de faire ce qu’il aimait. Si vous devez parler en public, choisissez de parler de sujets que vous aimez. En entreprise c’est parfois impossible, mais dans ce cas là la vraie question à se poser est « comment se fait-il que je sois en train de présenter quelque chose que je n’aime pas ? »

6. Un message positif vaut 100 messages négatifs. Se focaliser sur le positif renforce le message. Dénigrer affaiblit le message. Obama a refusé de se laisser aller à utiliser la critique facile tout au long de sa campagne, vis-à-vis par exemple de Sarah Palin, la co-listière de son opposant. Et quoi qu’on en dise, cela le place automatiquement sur un plan moral bien plus haut. Car finalement, si tout ce que vous savez faire au niveau politique c’est critiquer vos adversaires, cela montre à quel point vous n’avez aucune solution à offrir. De manière générale, je pense, j’espère de tout coeur que la « Politique positive » va prendre le pas sur la « Politique de la critique facile » que nous n’avons que trop subi depuis des décennies.

7. S’entraîner jusqu’à la perfection est la clé du succès. Barack Obama s’est entraîné. Et lorsqu’il a été prêt, il s’est entraîné encore plus, jusqu’à être parfait. Or tous les Coaches en présentation et en communication vous le diront : ce qui les frustre le plus, c’est le refus de la plupart de leurs Clients de passer du temps à s’entraîner et à répéter leur présentation.

7 et demi. Le rythme renforce les mots et leur donne du sens. Regardez la vidéo pour voir Obama montrer son sens du rythme. Plus sérieusement, écoutez bien le rythme du speech d’Obama dans la première vidéo. Faites bien attention à sa façon de faire des pauses dans son discours. D’alterner les moments calmes avec les moments forts, car c’est ce qui renforce l’émotion de son discours.

Note complémentaire : ce billet analyse le style de communication de Barack Obama. Ce blog ne fait pas de politique et n’en fera jamais. Je me garderai donc bien de me prononcer sur le fond du programme du candidat.

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Réaliser une présentation partie 4 : la préparation – l’obsession des détails va vous sauver

Cet article fait partie de la série « Réaliser une présentation. » Si vous ne les avez pas lus, voici les liens vers les autres articles de la série :

Pam Slim est une coach et consultante qui aide les employés frustrés par les grandes sociétés à se libérer et à devenir indépendants. Elle anime le blog Escape from Cubicle Nation. Le nom du blog est génial mais intraduisible, on pourrait essayer de l’adapter en français par quelque chose du genre « S’évader du pays des caissons à roulettes ».

Elle a publié un excellent article sur comment se préparer avant une présentation. Il est tellement bon que plutôt que de réinventer la roue pour cette quatrième partie je me suis dit qu’il valait mieux demander à Pam l’autorisation de le traduire et de le partager avec vous, ce qu’elle a gentiment accepté. Aussi a partir de maintenant je lui laisse la parole.

 

L’obsession des détails va vous sauver lorsque vous donnez des présentations

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Ce sont parfois les conversations les plus simples qui sont les plus mémorables. Mon Père est un reporter photo et lorsque j’avais 8 ans, il a partagé avec moi les trucs qu’il avait appris en donnant un grand nombre de présentations et de slideshows :

« Apporte toujours une lampe de rechange pour le projecteur, tu ne sais jamais lorsqu’elle va griller. Ne t’imagine pas qu’il y aura une prise électrique juste à côté de ton équipement ; prends une allonge électrique avec toi. Pars toujours de la maison à l’avance au cas où tu te perds sur le chemin. Arrive tôt pour vérifier l’endroit où tu devrais présenter au cas ou tu dois réarranger la disposition du mobilier. »

Vingt-deux ans plus tard, lorsque j’ai décidé de devenir une consultante et formatrice indépendante, je me suis rappelé ses conseils alors que je parcourais les Etats-Unis pour donner des présentations dans les hôtels, les salles de réunion d’entreprises et les centres de conférences.

J’ai eu quelques moments vraiment terrifiants dans ma carrière : un laptop qui commence à fumer à Francfort en Allemagne, réaliser que j’avais lancé la mauvaise présentation alors que je commençais à parler à un grand groupe à Washington, DC, improviser durant 20 minutes à la radio parce que l’invité était en retard, me rendre compte que les supports n’étaient pas arrivés pour un atelier très cher que j’animais et sentir ma jupe se déchirer alors que je rampais sous un bureau pour brancher mon laptop [note : n'oubliez pas, c'est Pam qui parle, pas moi ; la seule fois que j'ai mis une jupe dans ma vie c'était pas une jupe, c'était un kilt, et c'était pour une soirée déguisée. On était que 5 sur 100 à être déguisés].

C’est pour ne pas devoir revivre ces moments que j’ai développé une liste des choses qui peuvent mal tourner avant une présentation :

  • Les supports envoyés à l’avance peuvent ne jamais arriver.
  • Votre ordinateur peut exploser à tout moment.
  • Les salles de classe et de conférence ne sont jamais arrangées comme vous l’avez demandé.
  • Tout présentateur invité lors d’événements virtuels ou en direct va foirer les détails de la logistique et se tromper sur l’heure, l’endroit ou le sujet qu’il doit présenter.
  • Le matériel va casser.
  • Si vous n’avez pas de vêtements de rechange, vous allez les déchirer ou renverser du café dessus.

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C’est sur base de cette liste que j’ai développé les bonnes pratiques suivantes.

 

Lorsque vous vous rendez en avion à un événement

Envoyez vos supports par Fedex [note : c'est une recommandation pour les U.S. mais même en France utilisez un transporteur global fiable], et arrangez-vous pour qu’ils arrivent un jour avant vous. Ne faites pas confiance au transporteur qui vous dit que les supports ont été livrés, appelez directement une personne sur le lieu et faites la jurer qu’elle est bien en train de voir et toucher les supports physiques, pas moins !

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Notez sur une feuille l’endroit de la présentation, l’adresse et le nom du contact avec deux numéros de téléphones et prenez la feuille avec vous dans l’avion. Vous avez peut-être organisé l’événement avec votre client en utilisant son téléphone fixe au bureau. Mais si vous devez tous les deux voyager vers le lieu de l’événement, il ne sera plus à son bureau. Récupérez son numéro de portable et le numéro de son hôtel.

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Amenez un set de vêtements de rechange adapté aux présentations dans votre bagage cabine. Votre valise peut se perdre en chemin. Si vous ne le faites pas, ayez avec vous une carte de crédit au cas où vous devez acheter quelque chose.

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Si vous vous rendez à l’étranger, vérifiez le modèle de prise de courant et prenez un adaptateur universel fiable avec vous.

 

Pour les présentations

Dès que vous arrivez sur place, montez l’équipement et testez-le. La détente, le café et la réorganisation de la salle peuvent attendre.

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Vérifiez et re-vérifiez que vous avez pris la bonne présentation, et la bonne version de la présentation pour l’événement. Suis-je la seule à faire des modifications à la dernière minute et à la sauvegarder par mégarde au mauvais endroit sur mon disque dur ?

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Chargez à fond la batterie de votre ordinateur portable, et apportez une batterie de rechange si nécessaire, même si vous allez utiliser le cordon d’alimentation.

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Arrivez toujours au moins une heure à l’avance. Une heure et demie si vous allez donner cours durant toute la journée.

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N’hésitez pas à bouger le mobilier pour rendre l’organisation de la pièce adéquate pour vous et les paticipants (personnellement je déteste les tables et les chaises en rangs, et je les réarrange souvent en cercle ou en petits groupes pour encourager les échanges entre les participants. Evidemment, ce n’est pas possible dans toutes les salles. Faites confiance à votre bon sens et assurez-vous que le résultat correspond à ce que vous recherchiez en termes d’interaction.)

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Par pitié, n’utilisez pas un podium. Ils sont moches et vous font passer pour le présentateur le plus ennuyeux, le plus coincé et le plus psychorigide de la terre. [note : ce conseil est généralement vrai aux Etats-Unis, sauf pour les hommes politiques qui continuent à utiliser le podium. Cependant, en Europe il faut être plus prudent. Dans certains contextes il sera mal vu de ne pas utiliser le podium].

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Faites une copie papier et une copie électronique de votre présentation, en plus de celle que vous avez pré-installée sur votre ordinateur. Demandez à vos clients s’ils ont une machine de secours au cas où la vôtre tombe en panne.

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Amenez une rallonge électrique (merci, Papa).

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Lancez votre présentation et allumez le projecteur, et testez l’éclairage de la pièce. Si vous devez choisir entre trop et trop peu de lumière, choisissez trop. Une lumière tamisée endort l’audience.

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Asseyez-vous dans différentes chaises dans la salle pour vérifier que tout le monde aura une vue dégagée de la présentation.

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Trouvez un photocopieur près de votre salle où vous pouvez faire des copies papier si tout l’équipement tombe en panne.

 

Pour les présentations, les cours à distance ou les émissions radio qui impliquent des invités

Envoyez un email de confirmation avec les détails du sujet et de l’événement immédiatement après avoir confirmé la date avec l’invité.

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Envoyez au moins 2 e-mails de suivi avec l’information clé répétée en gras ou dans une couleur différente, jusqu’au jour juste avant l’événement (date, heure, endroit, sujet, numéro de téléphone de l’endroit, numéro de mobile).

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Demandez aux invités de répondre à vos e-mail pour confirmer qu’ils ont bien eu les détails. S’ils ne répondent pas, appelez-les.

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Prenez le numéro de mobile de votre invité en cas d’urgence. Donnez votre numéro de mobile à votre invité.

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Indiquez le fuseau horaire de l’heure de l’événement en gras, MAJUSCULES ou une autre couleur. Si votre invité vous appelle, utilisez leur fuseau horaire pour la confirmation (par exemple : « l’événement démarre à 8h du matin heure du Pacifique, ce qui est dans votre région 11h du matin »)

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Imaginez un plan de secours au cas où votre invité ne vient pas.

 

Pour les séminaires web ou les formations web

Assurez-vous d’avoir une connexion à internet fiable. Désignez une autre personne pour héberger le meeting au cas où vôtre équipement tombe en panne.

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Démarrez l’environnement en ligne au moins 30 minutes avant que le cours ne commence pour vérifier qu’il n’y a pas de bugs et vous assurer que tout marche correctement.

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Ayez une solution de secours au cas où la technologie échoue, par exemple envoyer la présentation par e-mail aux participants.

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Envoyez de multiples rappels aux participants, avec les instructions pour se connecter.

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Désignez un support technique avec un numéro de téléphone et une adresse email différents pour aider les participants à se connecter à l’environnement en ligne au cas où ils se retrouvent bloqués.

 

Conclusions

Il se peut que votre client, invité ou participants se sentent trop cocoonés, mais c’est tellement mieux que de se retrouver mort d’angoisse une minute avant de démarrer votre présentation en face de 100 paires d’yeux qui vous regardent en train d’essuyer la transpiration de votre front pendant que vous vous battez avec les fils, votre ordinateur et l’éclairage.

Et vous, qu’avez vous appris lors de vos sessions de présentation ?

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