Pierre Morsa – Améliorer le monde, une idée à la fois

S’organiser pour réussir, Getting Things Done : par où commencer sur le Web ?

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Getting Things Done, s’organiser pour réussir pour les français et GTD pour le reste du monde, commence à faire son trou en France, surtout sous l’impulsion des blogueurs. C’est dommage que les média traditionnels en France ne parlent pas de cette méthode. Evidemment, je n’imagine pas GTD faire la une du Monde ou du Figaro (quoique, ça aurait quelque chose de surréaliste et jouissif ; imaginez la France qui s’endort sans savoir ce qui l’attend et le lendemain paf, au lieu d’un article sur la réforme machin elle découvre en première page un titre en trois lettres, GTD, avec la photo d’un illustre inconnu pour elle, David Allen). Des magazines plus spécialisés pourraient se faire l’écho de cette méthode. Or par exemple dans le dernier numéro de Management qu’on peut acheter avec un mini-guide sur l’efficacité personnelle, pas un mot sur Getting Things Done.

J’arrête là les discussions stériles, mais les faits sont là : aujourd’hui, si vous voulez du frais, du neuf, du croustillant, le Web est l’endroit où il faut aller. J’ai donc refait un tour des blogs de développement personnel, et je vous livre les derniers articles les plus intéressants sur Getting Things Done.

 

Où trouver des explications simples et en français pour me familiariser avec la méthode ?

Sur le site d’Eric Lodi, un excellent résumé est disponible au format pdf. C’est le premier résumé de GTD que j’ai trouvé en français et il reste un de mes préférés. (ajout du 27/09/2008)

Sur C’éclair, un article très bien fait qui explique les grands principes de Getting Things Done. (ajout du 25/09/2008)

Sur Architecte & Marketing, Laurent Brixius nous propose une introduction à la méthode GTD, la méthode de productivité sans stress. Je vous livre un extrait : “Imaginez qu’à tout moment et en tout lieu vous sachiez quelle action entreprendre. Vous êtes toujours à l’heure à vos rendez-vous et vous ne dépassez jamais les délais impartis pour vos projets. Vous retrouvez toutes les documents dont vous avez besoin en 2 minutes. Vous connaissez parfaitement l’état d’avancement de tous vos projets et vous pouvez donner à tout moment les directives dont ont besoin vos collaborateurs pour effectuer leurs tâches. Vous êtes maître dans l’art de la productivité sans stress!”

Sur A vos marques, une affiche en français qui résume la méthode. Très pratique, vous pouvez l’utiliser si vous êtes en train de vous former pour vous rappeler les principes les plus importants à respecter.

Sur Gagner ma vie, Justin nous fait parcourir le livre chapitre par chapitre.

Sur ce blog, ma série “la minute GTD du vendredi” qui vous propose de mettre en oeuvre GTD en 10 minutes d’effort par semaine. (ajout du 25/09/2008)

Et mon article sur comment mettre en place une to-do style Getting Things Done en quelques clics.

 

Où échanger et poser des questions sur Getting Things Done ?

Le groupe de discussion GTDfr sur Yahoo. Assez actif, le groupe organise également des rendez-vous dans Paris pour aider les membres à mettre en place GTD et à s’améliorer. Si vous avez du mal à franchir le pas, rien ne vaut une rencontre dans la vraie vie pour se motiver et découvrir les trucs des pros.

Le forum de l’efficacité sur c’éclair. Si vous avez des questions sur GTD ou sur un autre sujet de développement personnel, je vous conseille d’y faire un tour.

 

Quels articles pour aller plus loin avec GTD ?

Sur DevPerso, Christophe Thibierge conduit actuellemnt la quête ultime du logiciel de ToDo.

Et ici, sur priacta vous trouverez une liste de 111 applications pour mettre en place Getting Things Done.

Et je termine par un peu plus d’auto-promotion : si vous voulez savoir quels sont les contextes que j’utilse, c’est par ici.

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La no-laptop expérience : c’est décidé

C’est décidé, suite à mon expérience de deux semaines, j’arrête de porter mon laptop comme un boulet tout au long de la journée. Il restera désormais bien sagement à la maison. La tranquilité d’esprit gagnée et la liberté de mouvement dans les transports en communs compensent largement les quelques petits désavantages constatés.

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La no-laptop expérience : situation après une semaine

Alors ça fait une semaine que j’ai repris le travail, et que j’ai décidé de ne plus balader un laptop partout avec moi. Marre de balader un poids de 3 kilos, marre de devoir faire tout le temps attention qu’on ne me le vole pas. Au bout des 5 premiers jours, voilà ce que ça donne.

Premier constat, sortir sans son laptop, ça donne un sentiment bizarre, comme un mélange de liberté et de culpabilité. Un peu comme quand on sort sans avoir mis de caleçon mais qu’on est le seul à le savoir.

J’ai assez vite laissé tomber l’utilisation d’un disque dur portable pour transporter mes documents ; trop de câbles, trop contraignant, et surtout peur de l’oublier en partant et de me retrouver sans mes documents. A la place, j’ai choisi de stocker les documents sur Internet. Cela me permet d’y accéder indifféremment depuis la maison ou depuis le bureau, et ce sans me soucier de problèmes de réplication de données. Ainsi je suis toujours sûr d’avoir accès à la dernière version de mes documents, où que je sois sur terre, avec ou sans mon ordi.

Mon système au bout d’une semaine ressemble donc à ceci :

Au bureau :

  • Je bosse sur le laptop toshiba sous windows XP fourni par mon entreprise.
  • Je stocke mes documents sur iDisk.
  • J’utilise Office 2003. Même si on n’aime pas Microsoft, il faut reconnaître que ça fonctionne bien.

A la maison :

  • Mon macbook pro collecte les miettes de gâteaux dans le clavier pendant que je ne suis pas là. J’en récupère le contrôle le matin et le soir.
  • Je l’utilise avec Microsoft Office 2008 et Omnifocus pour gérer ma to-do.

En déplacement :

  • iPhone avec accès à mes e-mails pro et perso.
  • Omnifocus pour gérer ma to-do hors de chez moi. La version iPhone se synchronise automatiquement avec l’ordinateur.

Les bénéfices de ce système

Fini d’avoir peur de se faire piquer son ordinateur ou de le casser pendant le transport.

Transporter un sac sans ordi, ça fait tout de même trois kilos en moins à porter, et la différence est énorme ; mon dos me dit merci.

Les désavantages

Lire les emails sur un téléphone ne pose pas de problème. Par contre y répondre en utilisant le clavier de l’iPhone n’est pas vraiment pratique.

Omnifocus pour iPhone est pas mal, mais faire l’organisation et la revue des projets reste tout de même beaucoup plus agréable à faire sur le macbook.

J’ai vraiment du mal à apprécier travailler sous windows. Ca doit être à cause de toutes ces pommes que j’ai mangées étant petit, le jus à dû s’infiltrer dans mon cerveau.

Conclusions après une semaine

C’est mitigé. Si j’apprécie la liberté d’esprit et de mouvement acquise, parfois j’aimerais bien avoir mon ordi avec moi pour profiter de 15 minutes libres pour réorganiser ma liste de tâches, travailler sur un document ou blogger.

Finalement, peut-être que toute cette expérience n’est qu’un moyen inconscient pour me trouver des raisons pour acheter un Macbook Air :) . Je vais poursuivre l’expérience encore une semaine et je verrai bien ce que je fais à ce moment là.

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La no-laptop expérience, découverte de twitter

Ca fait maintenant des années que je ballade mon ordinateur portable avec moi partout où je vais (dans mon cas un macbook pro 15″). Mais j’en ai assez de transporter en permanence un truc de plus de 3 kg, fragile et qui attire les voleurs comme le miel attire les mouches.

Une solution est d’acheter un ordi portable moins cher et plus léger, comme le eeePC ou le macbook air. Mais j’ai décidé de tenter d’aller encore plus loin : ne plus prendre mon laptop avec moi, sauf lorsque c’est vraiment indispensable.

Il y a encore peu de temps je n’aurais jamais envisagé cette solution , mais plusieurs évolutions technologiques rendent cette approche tout à fait possible :

  • Les téléphones de dernière génération comme le blackberry ou l’iPhone permettent de traiter ses e-mail dans de bonnes conditions où que l’on soit .
  • Les prix des disques durs portables et des clés USB de grande capacité ont fortement baissé. Pour protéger la confidentialité des données un logiciel comme truecrypt permet de sécuriser le contenu du disque plus sûrement que le contenu de 90% des ordinateurs d’entreprise en circulation.
  • Les services en ligne internet modernes permettent d’accéder à ses documents, agenda, calendrier, etc. depuis n’importe quel ordinateur disponible.

Alors depuis la fin de mes vacances j’ai fait le saut. Je transporte mon ordinateur le moins possible. D’ici quelques semaines je vous dirai si mon expérience est concluante ou non, et si oui quel impact cela a eu sur ma productivité et quels sont les outils que j’ai utilisés pour m’affranchir de l’ordi portable.

Si vous utilisez twitter vous pouvez également suivre l’évolution de l’expérience au jour le jour sur http://twitter.com/pierremorsa

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Le chiffre du mois : 650 milliards de dollars

D’après une étude publiée par le très sérieux New York Times, c’est ce que coûte chaque année le temps perdu en interruptions inutiles aux entreprises américaines.

Face à cela, des entreprises comme Intel commencent à réagir, en mettant en place des méthodes de travail qui limitent en particulier les interruptions liées à l’e-mail. Pratiquement tous les salariés qui ont participé au programme pilote d’Intel ont constaté qu’ils étaient plus productifs tout en étant moins stressés. A quand l’adoption de ces nouvelles méthodes par les entreprises européennes ?

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